Une rivière translucide d'un gris argenté,
Trace son chemin dans une terre boisée.
Des oiseaux d'un blanc pur volent par millier,
Décorant de leurs plumes un grand ciel étoilé.
Des lapins assoiffés viennent s'abreuver,
Taquinant libellules ainsi que poissons nacrés.
Une légère brise dans les arbres vient souffler,
Faisant chanter les feuilles en un ch½ur pondéré.
Mais soudain les nuages viennent tout bouleverser,
Transformant la brise en un vent déchaîné.
Les lapins apeurés détalent pour se cacher,
Et dans les eaux profondes, les poissons vont plonger.
Même la rivière se met à paniquer,
Entraînant dans son lit des arbres par milliers.
Pris de court dans leur vol, les oiseaux affolés,
Se débattent, impuissant, pour ne pas s'effondrer.
Je me sens revenir à la réalité,
Les flammes et la chaleur viennent pour m'étouffer.
Je suis seul dans mon lit, transpirant, terrifié,
De l'Eden à l'Enfer en une nuit j'ai été.
©_melphicia _Copyright
Trace son chemin dans une terre boisée.
Des oiseaux d'un blanc pur volent par millier,
Décorant de leurs plumes un grand ciel étoilé.
Des lapins assoiffés viennent s'abreuver,
Taquinant libellules ainsi que poissons nacrés.
Une légère brise dans les arbres vient souffler,
Faisant chanter les feuilles en un ch½ur pondéré.
Mais soudain les nuages viennent tout bouleverser,
Transformant la brise en un vent déchaîné.
Les lapins apeurés détalent pour se cacher,
Et dans les eaux profondes, les poissons vont plonger.
Même la rivière se met à paniquer,
Entraînant dans son lit des arbres par milliers.
Pris de court dans leur vol, les oiseaux affolés,
Se débattent, impuissant, pour ne pas s'effondrer.
Je me sens revenir à la réalité,
Les flammes et la chaleur viennent pour m'étouffer.
Je suis seul dans mon lit, transpirant, terrifié,
De l'Eden à l'Enfer en une nuit j'ai été.
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